Et ouais, le permis faut bien le fêter (ouais j'avoue que je sort cet argument trop fréquemment à mon père pour justifier mes sorties débiles , mais bon!), donc ben re-sortie à Maas ce week, quelques heures de routes, et quelques galères pour trouver la "bouffe" qui remplira le glucose dans notre sang, ainsi que le taux de psycolibine. Ce dernier qui ne s'éliminera que très tard dans la journée, tout comme l'urine de benjamin qui a galéré pour ses chiottes. Donc une journée aux délires hallucinés, une journée qui n'a cessé de nous regarder par ses arbres espions, ses statues aux poitrines électriques, et ses enfants robotisés. Un décor au visage contre utopique, mais dont le coeur nous a transpercé de sa folie aux éclats plus que que scindants, ou même le psychédélisme omniprésent largue son thc pour y faire croitre l'imagination.